Lynchage médiatique de Wave Money: Un délit de pratique commerciale pompeuse

Le lynchage médiatique dont la société Wave Money fait l’objet est en passe de produire l’effet contraire. Entre les opérateurs historiques, Orange Money (ORANGE), MoovMoney (MALITEL) et la société Wave money, qui fait son entrée en trombe dans l’espace malien des transferts d’argent, il y a les consommateurs, qui aspirent à une baisse des prix. Ce qui n’a rien à voir à leur engagement civique.
La Direction générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DGCC) est intervenue le 2 février 2026, pour trancher entre des sociétés concurrentes opérant au Mali. Les sociétés historiques comme Orange Money et Moov Africa ont gagné la partie. Les autorités, à travers la Direction générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DGCC), ont décidé que Wave SA doit revoir ses tarifs, en faisant répercuter sur ses clients la taxe alimentant le fonds de soutien.
Début 2025, le gouvernement du Mali a ordonné un prélèvement de 1 % sur les retraits d’argent, règlementé par l’Ordonnance n°2025-008/PT-RM, entrée en vigueur le 7 février 2025. Cet argent est destiné à financer le Fonds de soutien aux projets d’infrastructure et de développement social. Par la suite, le paysage des services de transfert d’argent s’est enrichi avec l’arrivée au Mali de Wave SA, qui existait déjà dans certains pays voisins, comme le Sénégal et la Côte d’Ivoire.
Dès l’entrée en vigueur de l’Ordonnance n°2025-008/PT-RM, les opérateurs historiques Orange Money et Moov Africa ont immédiatement répercuté le coût sur leurs clients. Entré en scène, Wave SA a choisi une stratégie de rupture, en absorbant la taxe, qui est effectivement versée au fonds, mais non prélevée sur le client. Tollé général, les opérateurs historiques, crient à la concurrence déloyale, du fait de l’absorption par la nouvelle société des frais. Les autorités, à travers la Direction générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DGCC), s’est rangé du côté des opérateurs historiques au grand dam des consommateurs. La question est de savoir, le but de la taxe est-il d’alimenter le Fonds de soutien aux projets d’infrastructure et de développement social ou de torpiller les usagers des services de transferts, les consommateurs ? Les exonérations accordées à certains opérateurs économiques, des dispenses accordées à certaines concernant certaines obligations, constituent-elles une « anomalie commerciale », une concurrence déloyale, vis-à-vis des autres opérateurs, telle qu’on qualifie le génie de la nouvelle société ? Pendant ce temps, « Wave est là, proche de nous ! »
La Direction générale du Commerce (DGCC) a tranché dans le bras de fer qui oppose la société Wave à ses concurrents au Mali, Orange Money et Moov Africa. Accusée de vente à perte en absorbant une taxe de 1 %, l’entreprise a été sommée de revoir ses tarifs. A l’évidence ORANGE MALI et MOOV AFRICA craignent une migration massive d’utilisateurs vers Wave.
Le lynchage médiatique dont la société Wave Money fait l’objet est en passe de produire l’effet contraire. Entre les opérateurs historiques, Orange Money (ORANGE), MoovMoney (MALITEL) et la société Wave money, qui fait son entrée en trombe dans l’espace malien des transferts d’argent, il y a les consommateurs, qui aspirent à une baisse des prix. Ce qui n’a rien à voir à leur engagement civique.
Le crime de Wave est de dispenser les consommateurs du paiement de la taxe de 1% du fonds de solidarité, qu’elle a décidé de prendre en charge. Donc à ce niveau, il n’y a pas de problème, le fonds étant alimenter par la société, qui a décidé de reverser à l’Etat l’équivalent des taxes dues par ses clients. Cet allègement qui profite aux clients, des consommateurs maliens, dérange qui et pourquoi ?
Cet allègement pris en charge par la société Wave Money n’a été précédé d’aucune réticence ou refus des utilisateurs maliens de payer ladite taxe. Les opérateurs téléphoniques historiques que sont ORANGE et MALITEL ont depuis tout temps perçu la taxe sur leurs clients maliens, utilisateurs des services de mobile money que sont Orange money et MoovMoney, sans jamais penser à les en dispenser alors que le coût des appels téléphoniques au Mali est l’un des plus cher dans la sous-région. Qui ignore les malices qu’utilise ORANGE MALI pour croquer ses clients, ses utilisateurs, par des procédés divers, lors des appels, des promos, ou les délais d’utilisations des crédits et des forfaits. Des centaines de millions sont pompés par ces moyens astucieux au détriment des clients et à la barbe des Associations des consommateurs, qui sont d’ailleurs abonnées absentes, depuis le début de cette affaire Wave Money qui frise l’insulte à l’intelligence et au droit des consommateurs maliens. On s’en rappelle encore, au début du commencement, c’est le répondeur téléphonique qui nous coupait des crédits au premier bip.
Wave Money qui n’est pas un opérateur téléphonique n’a que les transferts d’argents pour générer des sous et faire des intérêts, au moment où les opérateurs historiques bradent des milliards, rien que dans les appels téléphoniques, sans toucher aux transferts d’argent. Le génie de Wave Money, qui a eu une ingénieuse idée originale de Responsabilité sociale d’entreprise (RSE) est d’aider ses clients en prenant en charge les frais dus par le service de transfert, autre que le coût proprement dit de l’opération de transfert. Autrement dit le client paie le transfert, mais la taxe est prise en charge par la société Wave. Dans l’économie de marché, où l’Etat peut fixer les prix plafonds de certains produits, l’utilisation des pratiques de charme, tel que l’allègement des prix, un environnement attractif, des cadeaux, est aussi vieux que le monde. Les meilleures pratiques gênent certains et sont combattues par ceux dont les intérêts sont menacés. Mais elles finissent toujours par s’imposer. Les opérateurs historiques, ORANGE MALI et MALITEL doivent adapter leurs Mobile Money et se mettre au diapason de la concurrence, l’inverse n’est que fuite en avant et ne fera que long feu. La société Wave est arrivée à se mettre plus proche des consommateurs, « PLUS PROCHE DE NOUS », doit être la voix des consommateurs.
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