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Politique - Recommandations - Securité - Slider - Urgent - 9 juillet 2021

G5 Sahel : La France va fermer ses bases militaires dans le Nord du Mali à Kidal, Tessalit et Tombouctou

La France commencera à fermer ses bases militaires dans le Nord du Mali de Kidal, Tessalit et Tombouctou, selon le président français Emmanuel Macron. Cette fermeture va s’échelonner entre le second semestre 2021 et le début de l’année 2022. A cet effet, il y a une reconfiguration de l’engagement militaire français au Sahel, qui se dévoilera les semaines à venir, selon Emmanuel Macron, à l’issue d’un sommet avec les dirigeants du G5 Sahel, ce vendredi 9 Juillet 2021.
Selon des sources proches du dossier, la réduction des effectifs français s’opérera progressivement : de 5 100 hommes actuellement à environ 3.500 d’ici un an, puis à 2.500 avant 2023. Les commandos d’élite de la task force française « Sabre » devraient être maintenus, selon ces sources.
La France qui maintiendra une présence militaire dans la région «à la demande» des pays du G5, une demande réitérée lors de ce sommet avec les dirigeants du G5 Sahel. Peut-il en être autrement, quand on sait que dans cette région pullulent les groupes djihadistes. Les pays du G5 Sahel sont : le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad.
L’engagement massif de l’armée française dans le Sahel, est consécutif au démantèlement de la Libye par les bombardements de l’OTAN, et la mort de Mouammar Kadhafi, « Guide de la révolution » de la Jamahiriya arabe libyenne en 2011 à Syrte.
Après avoir passé plus de huit ans de présence avec Barkhane, qui a hérité de Serval ; après avoir mis des sommes colossales du contribuable français, et perdu 50 soldats, morts au combat, la France d’Emmanuel Macron avait annoncé en juin la fin prochaine de l’opération Barkhane, avec une revue à la baisse des effectifs français (5.100 soldats actuellement). Et surtout une réarticulassions de la lutte anti-djihadiste autour de partenaires européens.
Cette tournure aura certainement un impact perceptible sur les rapports de force sur le terrain entre les armées régulières des pays du G5 Sahel et les djihadistes liés à Al-Qaida (GSIM) et au groupe Etat islamique (EI).
B. Daou
Le Républicain

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