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Recommandations - Securité - Slider - Urgent - 8 juillet 2021

Algérie: Nouveau gouvernement, Ramtane Lamamra signe son retour

Après des élections législatives, l’Algérie vient de se doter, mercredi 7 juillet, d’un nouveau gouvernement. La moitié des ministres sortants sont reconduits, notamment ceux détenant les portefeuilles régaliens, à l’exception des portefeuilles des Affaires étrangères et de la Justice Laviesahel.com Le vétéran Ramtane Lamamra signe son retour aux affaires étrangères, tandis que le premier président de la Cour suprême, Abderrachid Tebbi, devient garde des Sceaux. La nouvelle équipe est composée de 34 membres, dont quatre femmes, comme dans le précédent gouvernement.

Le 30 juin, le chef de l’Etat avait nommé Premier ministre Aïmène Benabderahmane, un technocrate, ministre des Finances dans l’équipe précédente. Huit jours plus tard, laviesahel.com c’est le nouveau gouvernement qui est dévoilé. Aux Affaires étrangères, Sabri Boukadoum est remplacé par son prédécesseur à ce poste, un diplomate rompu à savoir Ramtane Lamamra. Ce dernier avait en charge de la politique extérieure sous le président Abdelaziz Bouteflika, démissionnaire sous la pression de la rue en avril 2019. Un autre ancien ministre de Bouteflika signe son retour, comme ministre de l’Education nationale, c’est Abdelhakim Belabed. Le premier président de la Cour suprême, Abderrachid Tebbi, devient garde des Sceaux.
Le scrutin du 12 juin a été remporté par le Front de libération nationale (FLN, parti au pouvoir), et des indépendants ralliés au chef de l’Etat et des petits partis proches du pouvoir. Le vote a été marqué par une abstention record (77%), dans un pays plongé dans une impasse politique depuis le début en 2019 du soulèvement populaire du Hirak et sur fond de répression généralisée.
Ces élections avaient été rejetées par une partie de l’opposition et le Hirak qui réclame un changement radical. L’opposition revendique une transition démocratique, une justice indépendante, l’Etat de droit. Selon le Comité national de libération des détenus (CNLD), plus de 300 personnes sont actuellement en prison en lien avec le Hirak et/ou les libertés individuelles. Le président Tebboune a récemment ordonné (dimanche 4 Juillet) la relaxe des jeunes prisonniers incarcérés pour avoir pris part à des manifestations du Hirak. « Seulement 15 des 18 détenus qui devaient être libérés dimanche l’ont été », dénonce le vice-président de la Ligue algérienne de défense des droits de l’Homme (LADDH), Saïd Salhi.
Laviesahel.com

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